C’est pendant ses études aux Arts Décoratifs que Philippine découvre le conte. Par une après-midi de début de printemps, elle va écouter des contes dans le jardin d’une université.
C’est le coup de foudre : elle aussi veut raconter des histoires!
Philippine rejoint alors le jeune collectif La Cour des Contes. Ensemble ils racontent des contes traditionnels, en inventent d’autres, se produisent dans des musées, des festivals ou à la mosquée de Paris. Au sein de la Cour, Philippine aime raconter des histoires traditionnelles ou écrites par des illustrateurs et écrivains. Tant que la chute est étrange, absurde ou drôle, toutes les sources sont bonnes.

Petit à petit l’oralité et la narration s’intègrent à son travail plastique : elle se lance dans la bande-dessinée en s’inspirant du Crocodile de Dostoïevski. Aujourd’hui, elle continue de jongler avec ces deux manières de raconter : la parole et l’image.
Au sein du Labo 20/21, elle souhaite enrichir son répertoire et sa pratique de la narration en intégrant une équipe diverse et riche.