HISTOIRES PROVISOIRES #2


vendredi 11 février 2022 à 9h30 et jusqu'à 17h30
LA MAISON DU CONTE

Des Histoires provisoires, c’est l’occasion de découvrir de quel bois se chauffent les (ra)conteurs et (ra)conteuses lorsqu’un spectacle se fabrique. Les aventures sont multiples, ouvertes aux hybridations, au tout début du chemin ou avancées, frontales ou participatives, les artistes ont toute latitude pour ouvrir les portes de leur résidence et vous inviter à franchir à leurs côtés cette étape de création.

—Pour commencer cette journée, nous invitons 4 conteurs et conteuses du Labo 20-21 à poser les premières pierres de leur création :

Elsa Rozenknop nous livre sa mémoire familiale. 1923, 1942 et 2021. Trois dates qui jalonnent sa quête, à la recherche d’un enfant perdu et des mots qui transpercent le silence.

Philippe Imbert ralentit le temps pour écrire sur le grand âge et les coulisses de l’Ephad. Mots doux, mots crus et fous rires compris.

Solène Niess s’imagine parler à la place du loup pour interroger notre animalité naturelle, récits collectés et conte traditionnel dans son sac.

Après deux ans de confinement, que reste-il de nos amours ? C’est le point de départ de l’enquête que souhaite mener Cécile Demaison auprès des jeunes comme des plus vieux.

—À suivre, dans un 2ème temps, 3 projets et univers artistiques à découvrir :

Entre collectage et récit, Sophie Wilhelm compose Nos possibles, trois portraits de jeunes de 17 à 23 ans. Des trajectoires plurielles qui dessinent le portrait d’une génération enthousiaste et engagée, confrontée à un contexte social et une urgence environnementale inédits.

En écoutant les adolescents, Frédéric Naud a été surpris par la proximité entre le jeu vidéo et le conte. Dans L’oiseau de feu, nouveau spectacle à la croisée des chemins entre littérature russe et réalité virtuelle, il imagine deux collégiens, Sonia et Martin, plongés dans un étrange jeu. La jeune fille disparaît dans la toile et Martin part à sa recherche… (à partir de 9 ans).

Comment passer 24 heures dans la nature avec 60 inconnus ?
C’est la question de Julie Seiller dans Bivouac, un projet hors norme qui met la rencontre au cœur de l’expérience artistique. Dans cette performance à l’état de chantier, se mêlent fiction et réel par un processus d’écriture mené par le conteur François Lavallée. Cette Histoire provisoire sera l’occasion d’un bout de chemin avec l’équipe artistique pour mettre en mouvement cette recherche poétique dans le jardin et la yourte de La Maison du Conte, pour une durée tout à fait réduite.