La Maison du Conte

La Maison du Conte – Villa Lipsi

La Maison du Conte 8, RUE ALBERT THURET
94550 CHEVILLY-LARUE


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HISTOIRES PROVISOIRES #2

Les histoires provisoires reviennent !
Tout est possible dans cette mise en relation d’un travail en cours avec le public. En suspension entre deux rives, chacun participe de son écoute active.
Des langues qui claquent, clament et slament pour revenir à la source poétique de la parole et raconter le monde.

Où commence l’écriture du réel ? Où s’arrête celle de la fiction ? La langue est-elle une arme poétique ? Autant de questions qu’Annabelle Sergent, accompagnée à l’écriture par Magali Mougel, porte dans Pamphlet-Poème (titre provisoire), récit d’une reporter de guerre, où l’on part en quête de ce qui pousse une femme occidentale à parcourir
le bord du monde.

Ariane Pawin a relevé le défi de nous plonger dans l’univers de L’Homme qui rit de Victor Hugo avec comme seule arme la présence vivante et intime de la conteuse. De la langue du poète elle a gardé la force des images, la rudesse des sensations, la vigueur des mots, et c’est sa parole brute qui nous conduit dans la lande enneigée…

Dans Facteur Chance (titre provisoire), la conteuse québécoise Arleen Thibault puise dans son folklore familial et s’inspire du personnage de son père livreur de lait. Heureux mélange entre le « merveilleux » des vieux contes et la poésie du quotidien, ce récit en chantier s’intéresse au rôle du facteur chance dans le déroulement d’un destin.

 

HISTOIRES PROVISOIRES #1

Les histoires provisoires reviennent !
Tout est possible dans cette mise en relation d’un travail en cours avec le public. En suspension entre deux rives, chacun participe de son écoute active.
Des langues qui claquent, clament et slament pour revenir à la source poétique de la parole et raconter le monde.

Comment construire sa vie lorsqu’on naît dans l’ombre d’une sœur disparue ? Avec L’ombre de moi-même (titre provisoire), mêlant auto fiction, motifs de contes traditionnels et chansons québécoises, Hélène Palardy rend hommage aux fantômes dont on hérite.

Si notre corps est constitué à 60% d’eau et si la nature de l’eau est de couler dans le sens du courant, sur quoi s’appuie-t-on intérieurement pour être capable d’aller contre le courant ? Avec Fleuve, nous entrons dans une traversée sonore et narrative portée par Amandine Orban accompagnée d’une musicienne.

Quand la maladie vient vous cueillir, surgit soudain l’urgence de réaliser ses rêves les plus intimes. Avec une grande sensibilité et une subtile distance, Sabrina Chézeau laisse la place à ces silences qui en disent long. L’audace du papillon est un récit où l’on suit le combat têtu d’une femme.

Chat-Potcalyse est un road-movie drôle et désespéré où il est question d’un pays où tout s’écroule, d’une milice clowno-militaire, d’un héros muet comme une tombe et d’Alfred de Musset. Écrit et porté par Tony Havart.